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Le contrat apprentissage intérimaire : idéal pour trouver sa voie… et un emploi !

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contrat apprentissage intérimA la croisée entre les candidats et les entreprises, ProActif recrutement est bien placé pour observer d’une part les secteurs qui recrutent, d’autre part des jeunes qui cherchent à s’orienter. Une des solutions très opérationnelles peut être le contrat d’apprentissage intérimaire qui présente beaucoup d’avantages pour chaque partie.

Organiser la rencontre entre le recruteur et le candidat

Laurence Grenet, de ProActif recrutement, a régulièrement des demandes d’entreprises qui ne trouvent pas de candidat. « Dans certains secteurs industriels, comme peintre-carrossier, serrurier-métallier, dans le BTP, l’alimentation ou l’hôtellerie-restauration, on observe une pénurie de personnel. Ces entreprises recrutent, mais manquent de postulants. Et par ailleurs, je reçois pas mal de jeunes qui ne savent pas vraiment où ils ont envie d’aller. Ils ont du mal à définir leur projet professionnel. Peu connu, le contrat d’apprentissage intérimaire est pourtant un bon moyen pour organiser la rencontre entre les deux parties. Je le propose régulièrement. »

Du temps gagné pour l’entreprise

Le contrat d’apprentissage intérimaire est porté par ProActif recrutement. L’apprenti n’entre donc pas dans l’effectif de l’entreprise. De plus, c’est un recrutement sécurisé puisqu’il est effectué par les équipes de ProActif. Celles-ci sélectionnent soigneusement la jeune recrue et assurent la gestion administrative du dossier et les relations avec les organismes consulaires, CFA, etc.

Gain de temps, donc, pour l’entreprise ! Elle doit cependant s’engager à former le jeune et à lui désigner un tuteur, en charge de le superviser. Ce mentorat est un facteur de réussite puisque le tuteur va former le jeune selon les méthodes souhaitées par l’entreprise d’accueil.

Une formation diplômante, synonyme de réussite pour le futur apprenti

Pour un demandeur d’emploi, l’apprentissage est une excellente formule pour se reconvertir ou tout simplement trouver un projet professionnel épanouissant et diplômant. « Pour mener à bien sa qualification, le jeune va être très entouré, précise Laurence, car il est suivi au niveau de l’entreprise et du centre de formation, mais aussi par nous. Nous l’accompagnons tout au long de son contrat. » Une supervision réconfortante, qui démarre dès le départ. En général, Laurence Grenet organise avec le CFA une ½ ou une journée de bilan de positionnement.  « Cela permet au jeune d’approcher la réalité du métier et de valider son orientation avant de signer son contrat. Quant aux CFA, ils apprécient beaucoup cette formule qui élargit leur possibilité de toucher de nouvelles cibles ». En fin de contrat, qui va durer de 6 mois à 3 ans selon les cas, le jeune aura acquis une véritable expérience professionnelle et des compétences opérationnelles précieuses sur le marché de l’emploi, sans avoir déboursé de frais de scolarité.

Autre atout : un double statut apprenti/étudiant avec tous des bénéfices de deux côtés ! Réductions obtenues avec la carte étudiante, et avantages liés à l’intérim pour son logement, aide pour passer le permis de conduire, etc.

Les conditions d’éligibilité du contrat d’apprentissage intérimaire

Dans tous les cas, le diplôme obtenu sera équivalent à celui d’une formation initiale. Et ce, quel que soit le niveau d’études : CAP, BAC + 2, master ou diplôme d’ingénieur. Sont désormais éligibles au contrat d’apprentissage intérimaire les jeunes jusqu’à 30 ans (29 ans révolus). En effet, la loi « pour la liberté de choisir son avenir professionnel » de 2018 a repoussé l’âge légal de 26 à 30 ans (hors travailleurs handicapés).

Cette loi transforme l’apprentissage en France et doit permettre une meilleure orientation pour renforcer l’attractivité de cette voie de formation. En effet, l’apprentissage a démontré sa pertinence : 70 % des apprentis trouvent un emploi dans les 7 mois qui suivent l’obtention de leur diplôme. En 2018, près de 440 000 jeunes ont choisi l’alternance pour se former tout en apprenant un métier.

Parmi les autres nouvelles mesures instaurées par la loi, signalons depuis le 1er janvier 2019, la possibilité d’entrer en formation tout au long de l’année et une aide financière de 500 € pour les apprentis majeurs qui souhaitent passer le permis de conduire B.

Rémunération : tous les jeunes sous contrat en alternance touchent un salaire calculé sur un pourcentage du SMIC selon leur âge et leur niveau d’études. La loi « Avenir professionnel » prévoit cependant une augmentation de 30 € net par mois pour les apprentis de moins de 21 ans en CAP ou en Bac pro (pour les contrats signés à compter du 1er janvier 2019).

Pour Laurence Grenet, « l’apprentissage est vraiment idéal pour ceux qui souhaitent acquérir un métier tout en étant dans l’action. Lors de leur alternance, ils vont mettre en pratique immédiatement ce qu’ils auront appris au centre de formation, tout en découvrant concrètement le monde du travail. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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