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Écoute et empathie pour les intérimaires et les candidats

arah fournier proactif

arah fournier proactifEn 2014, Sarah Fournier crée ProActif d’abord à Saintes puis à Mérignac, autour de deux métiers, le travail temporaire et le recrutement, très vite complétés par des missions RH externalisées. Rencontre avec une passionnée de l’être humain…

– Avez-vous débuté votre carrière dans le recrutement ?

Sarah Fournier : Non, j’ai d’abord eu une fonction commerciale dans l’intérim puis ensuite, je suis partie exercer cette mission chez un transporteur. J’ai ensuite dirigé une structure de travail temporaire à Épernay. En 2005, une loi a autorisé les agences d’intérim à effectuer des recrutements. Une véritable découverte pour moi et un réel coup de cœur pour ce métier ! Lorsque j’ai créé ProActif il y a 5 ans, la question ne s’est pas posée : je souhaitais proposer des services de recrutement externalisés et du travail temporaire, car les deux sont différents mais extrêmement complémentaires.

– Pourquoi ?

S.F. L’intérim répond à une urgence, au besoin du « juste à temps » : l’entreprise fait face à une commande inattendue, à un salarié malade ou victime d’un accident et pourtant, la production doit suivre. Le travail temporaire est là pour satisfaire cette demande de flexibilité dans les meilleurs délais. Cela suppose de notre part de constituer un vivier de personnes capables d’intégrer immédiatement une organisation, afin de pouvoir les sélectionner en fonction du cahier des charges.

Nous leur demandons d’être agiles, de comprendre le métier, de s’adapter. Pour cela, nous accordons donc beaucoup d’attention aux intérimaires, et ils y sont sensibles. Ils nous disent souvent qu’ils trouvent chez ProActif une véritable qualité d’écoute.

– Le recrutement, en revanche, est davantage sur le long terme ?

S.F. Oui c’est même la condition N°1, c’est la durabilité d’un nouveau salarié dans l’entreprise qu’il intègre. Le challenge, et ce qui nous fait vibrer, c’est donc de réussir cette rencontre entre une structure et un candidat. Donc pas d’urgence dans le recrutement. Au contraire, nous nous donnons le temps de nous intéresser au contexte, aux équipes en place, aux attentes exprimées ou non de la direction, aux managers. Prendre en compte également les freins ou les émotions des uns et des autres. Nous gérons de l’humain, tout n’est pas forcément dit ni affiché. A nous d’aller plus loin qu’une simple fiche de poste et de vérifier les qualités nécessaires à la bonne intégration du candidat.

– Comment estimez-vous tous ces paramètres ?

Pour les candidats, nous leur faisons passer des tests métier, permettant de valider le savoir-faire technique, puis des entretiens. Nous complétons par des tests d’évaluation comportementale. Ils fournissent des indicateurs à la fois sur les compétences organisationnelles, managériales et interpersonnelles. Concernant les collaborateurs en poste, ces tests permettent également d’assurer la GRC (gestion des rôles et des compétences) afin d’ajuster les missions aux profils des salariés.

Pour les entreprises, nous intervenons bien en amont afin de définir le poste et analyser les points de vigilance. Il ne faut pas s’arrêter à une liste de savoir-faire, mais prendre en compte le développement de la structure et ses projets. J’ai eu le cas récemment : un jeune entrepreneur, qui a 10 idées à la minute, me demande de recruter un comptable. Sauf qu’en échangeant avec lui, je me suis aperçue que son besoin, dans 6 mois et compte-tenu de tous ses projets, était de s’appuyer sur un responsable administratif et financier. Un comptable aurait été dépassé et c’était l’échec assuré pour tout le monde.

Nous travaillons donc beaucoup sur l’empathie en nous mettant dans la peau de chaque partie, employeur et candidat.

– Dans votre communication, vous parlez de « signer ensemble l’économie de talents ». Qu’entendez-vous par là ?

– S.F. Chez ProActif, nous recherchons avant tout l’épanouissement. Les individus ne sont pas des produits, ce sont des êtres humains dotés de qualités que nous devons faire émerger et placer là où elles seront utiles. Ma plus belle récompense, c’est de voir un candidat heureux dans son nouveau poste ou lorsqu’un client me remercie de lui avoir trouvé « la perle rare ». Réussir ces rencontres, c’est un défi quotidien, mais un défi passionnant !

 

 

 

 

 

 

 

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