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Employeurs, faites plaisir à vos salariés !

plaisir et noël en entreprise

noël en entrepriseSi votre entreprise fonctionne bien, c’est en partie grâce à eux, n’est-ce pas ? Dans cet article, quelques astuces pour mieux les motiver et les fidéliser ; en profitant par exemple de la période des fêtes de fin d’année pour multiplier les gestes positifs.

La reconnaissance, clé de voûte de la cohésion

Avant de penser arbre de Noël ou repas de fin d’année, autant dire tout de suite qu’un salarié a besoin d’être reconnu toute l’année ! C’est le meilleur moyen pour qu’il se sente bien dans son poste et qu’il sache que son activité est appréciée. Dans cette optique, la qualité de vie au travail (QVT) est de plus en plus prise en compte dans les organisations. Les employeurs soignent le bien-être de leurs collaborateurs par différents dispositifs largement évoqués dans ce blog RH : des horaires de travail plus souples, le recours au télétravail, un ou deux jours par semaine, qui peut éviter des temps de trajet fatigants et faciliter la vie du salarié, une salle de repos aménagée dans les locaux, des cours de sport sur place, etc.

Certaines entreprises ont même désigné un « happiness manager » dont la mission est de favoriser la cohésion interne et la QVT par des actions régulières, telles que des petits déjeuners pris en commun, souhaiter les anniversaires, négocier des séances de relaxation ou de yoga, etc.

Noël, une bonne occasion de se réunir autrement

Dans notre société, la période des fêtes est toujours un peu particulière. C’est une sorte de parenthèse tournée vers la famille et les réjouissances. Pourquoi ne pas en profiter aussi dans l’entreprise pour sortir de l’ordinaire et organiser un événement différent, qui favorisera la convivialité entre les personnes ?

L’arbre de Noël : il est dédié aux enfants des collaborateurs. Toutes les configurations sont possibles : un mercredi après-midi ou en fin de journée, avec animations ou pas. En tout cas, il faut prévoir a minima des bonbons et sucreries, des boissons et des cadeaux ! Le mieux est de fixer un montant, identique pour tous les enfants ou variable selon l’âge, et de demander aux parents de choisir dans un catalogue. En s’y prenant bien à l’avance, les paquets seront là au pied du sapin (ou de la table décorée pour l’occasion !). Autour d’un verre, les salariés feront connaissance avec les conjoints, les enfants et échangeront autrement.

L’apéritif de Noël, ou le goûter, ou le dîner… Là aussi, les entreprises, selon leur configuration, peuvent innover et décider qui est invité : tous les salariés ? Une certaine catégorie ? Les conjoints aussi ? Ce moment collectif va de toute manière créer du lien. Surtout s’il est précédé par une activité commune et exceptionnelle : un atelier de cuisine, un jeu de piste par équipe, un atelier sur la créativité… Réunir vos équipes de façon ludique participe aux échanges entre collaborateurs et favorise la communication interne.

Et le chèque-cadeau ?

C’est bien sûr un grand classique du cadeau de fin d’année, un peu impersonnel mais sans risque ! Valable dans de nombreux magasins, il s’adapte aux goûts de chacun et comporte souvent une durée d’utilisation assez longue. Le tout est de déterminer un montant raisonnable pour les finances de l’entreprise, équitable entre les salariés. Et suffisamment significatif pour être apprécié par le collaborateur.

Même s’il n’est pas vraiment personnalisé, le chèque-cadeau reste très prisé. Une enquête menée en France en 2018 par Perkbox montre que 85 % des salariés aimeraient recevoir un bon cadeau pour récompenser leur travail.

Attention toutefois à respecter la législation en la matière ! L’URSSAF admet une tolérance pour exonérer cet avantage des cotisations sociales sous certaines conditions. Il faut alors que le montant global de l’ensemble des bons d’achat et cadeaux par salarié au cours d’une année civile ne dépasse pas 5 % du plafond mensuel de la Sécurité sociale (soit 169 € en 2019).

En 2018, le gouvernement a proposé aux entreprises volontaires de verser une prime exceptionnelle, dite « prime Macron ». Elle est exonérée de l’impôt sur le revenu pour le salarié, et des cotisations et contributions sociales pour l’employeur, dans la limite de 1000 euros. Cette « prime Macron » ne doit pas être confondue avec la prime de Noël, versée automatiquement à certains bénéficiaires de minima sociaux.

La prime Macron a été versée à plus de 2 millions de salariés en 2019 selon l’INSEE. Elle est jusqu’à ce jour reconduite pour la période 2019/2020 mais avec de nouvelles conditions. En effet pour bénéficier d’une exonération de charges, les employeurs doivent mettre en place avant le 30 juin 2020 un accord d’intéressement pour les salariés. Une autre bonne manière de fidéliser ses troupes !

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